Virginie Rous
Notre manière de jardiner évolue au fil des ans vers un jardin plus naturel, nous nous éloignions de la floraison perpétuelle du 1er avril au 35 octobre.
Nous portons un regard différent sur les plantes sauvages qui poussent spontanément dans le jardin, nous les observons, nous devenons leurs amis et partenaires attentifs.
| Ces plantes singulières deviennent extraordinaires, elles sont belles, spontanées, rustiques, adaptées au sol et au climat de ce lieu. |
Nous aimons l’idée que ces plantes s’invitent et vagabondent dans le jardin. Ce dernier se trouve enrichi de leur présence , il devient attractif pour la faune précieuse alliée du jardinier.
Achillée millefeuille, bouton d’or, carotte sauvage, scabieuse, géraniums, marjolaine, millepertuis, pissenlit, arroche, bardane, bouillon blanc, chiendent, silène, coquelicot, fenouil, mauve, patiences potentille, renouées, véronique, ortie, vipérine, graminées, légumineuses et j’en oublie !!!!!!
| Certaines de ces plantes nourrissent chenilles de papillon, par leurs tiges, leur feuillage et leurs racines ou procurent du nectar pour les butineurs. |
Les facettes d’un jardin sont multiples.
Les impressions et les sensations s’accentuent de par la succession de calades, de terrasses, de petits jardins, de bassins, des alternances d’eaux vives et dormantes, de coins ombragés ou ensoleillés, de zones plus sèches et plus chaudes, et d’autres plus fraîches renforcées par la présence de l’eau.
L’odorat est sollicité au détour des calades, ou encore prés des potées de pélargoniums et plectranthus ou autres plantes odorantes, petite passion de la jardinière.